
La Fureur de Vivre à défaut de réviser mes partiels, mon inconscient me trahit alors que j’évite ne serait-ce que de penser à lui. “He doesn’t mean it you know, he’s not very good at relationships. Even with me”, sans blague ? En attendant le message est plutôt clair, mais ce n’est pas pour autant qu’il me fait plaisir.
L’année prochaine me fait frémir d’impatience mais aussi d’angoisse. J’ai beau dresser mentalement toutes sortes de listes, je ne parviens pas à trancher entre le Canada et le Danemark. A cela s’ajoute le manque d’organisation de mon université puisque ma filière n’a aucun échange fixe ni référent aux relations internationales ; alors je prends des notes sur les sites de Concordia et d’Aarhus, j’attends d’aller présenter mon dossier, d’avoir l’accord quant aux équivalences, d’obtenir les partenariats que je souhaite et, enfin, d’y déposer ma candidature...
Les deux prochaines années à l’étranger, j’ose espérer que c’est ce qui m’attend puisque après ma licence j’ai la ferme intention de partir pour un an d’assistanat au Royaume Uni ou aux Etats-Unis. Finalement, je me rends compte que je mise énormément sur le hasard, ou sur la chance ; je préfère voir les choses sous cet angle. Et je sais que je m'idéalise sans doute beaucoup de choses, mais vraiment, lorsque je me réjouis de tout cela, je ne peux sérieusement pas me tromper.
